Arrêtez les rassemblements religieux.

Vous avez le droit d’être convaincus que toutes les religions ne sont pas des conneries. Cela s’appelle la liberté de conscience et je tente de la respecter. Mais vous devez être informés en ces temps de Coronavirus de ceci :

Le plus gros foyer d’infection en France est un rassemblement religieux protestant évangélique dans la ville de Mulhouse où des croyants venant de toute la France, de Suisse, de Belgique et d’Espagne, ont jeûné et se sont embrassés pour montrer qu’ils s’aimaient. Rentrés chez eux après avoir prié Dieu ils ont essaimé la maladie.

En Corée du Sud, pays qui possède la plus grande église du monde, c’est la même chose, entre Coréens de toute génération, une sorte de secte religieuse chrétienne dont le fondateur aurait été envoyé par le Christ. Un nouveau prophète. Bientôt une Koran coréen ? Le gouvernement pointe du doigt ses rassemblements.

Moi-même à chaque fois que je suis invité dans un tel « rassemblement charismatique » je cherche à côté de qui m’asseoir et m’installer car je sais que je vais attendre, après moultes chants et prières, le moment de toucher la personne choisie (de préférence jeune et jolie) quand l’officiant dira : Serrez vous la main, montrez que vous vous aimez !

Il est vrai que ma religion c’est l’amour ! Encore et Angkor.

Au Cambodge, 20 personnes de religion musulmane sont revenues de pélerinage en Malaisie. A un grand rassemblement d’une secte musulmane qui est connu pour avoir pour mission le prosélytisme. Bravo, elle a répandu le virus dans un pays jusque là quasiment épargné. Bravo la religion.

Au Bengladesh jusque là épargné par la pandémie, un chef religieux a réuni dans une ville plus de 20000 personnes pour prier ensemble Dieu de protection contre le Corona Virus (n’importe quoi !) et c’est maintenant des dizaines de cas de contamination qui explosent. Bientôt des milliers sans doute. Puisque lorsque tu te plies le corps sur tes genoux pour la prière commune, tu envoies ton air sur le cul du musulman qui se tient devant toi, qui rebondit et revient sur tes voisins serrés contre toi . . .

Comme il n’y a pas encore de cas de diffusion pandémique bouddhiste, j’encourage tous les croyants à s’isoler 40 jours comme Boudhha dans la forêt. Mais j’ose le pari que si cela devait arriver, ce serait au Myanmar où le Bouddhisme n’est plus seulement une philosophie mais une sorte de combat collectif.

Néanmoins, je l’avoue, le virus est né en Chine, hors des religions, dans un marché de la ville Wuhan. Il parait que c’était quand même un rassemblement de chauves souris qui prétendaient que la religion c’était l’Etat !

Néanmoins encore, si vous êtes jeunes et beaux, sachez que je suis confiné dans une maison discrète !

JMDF

 

Un masque à coudre, en cravate. Vite !

Arrêtez de pleurer que vous n’avez pas de masque.

Sans avoir un masque médical qui serait l’idéal, il suffit d’en fabriquer un en textile.

Regrettez seulement de ne plus avoir votre « singer », votre machine à coudre de grand’mère bien utile aujourd’hui pour faire dès aujourd’hui votre masque que vous utiliserez à chaque sortie ou face à chaque personne rencontrée !

Deux parties  de tissu de la taille de votre main. Regardez votre main les doigts repliés, main droite et main gauche, un parallélogramme avec un coté un peu plus grand pour héberger le nez (au niveau de la phalange de l’index).

Découpez deux morceaux ayant la forme de vos mains. Cousez ces deux morceaux de tissu, côtés nez à nez.

Puis découpez dans un drap blanc ou bien une douce écharpe en soie, ou bien dans une vieille cravate, ce qui va devenir la doublure de votre masque. De préférence, l’intérieur de la cravate en soie. Partie qui va toucher votre visage et le caresser.

Entre les deux textiles découpé sur la même « forme », insérer une bande de pansement ou de gaze de façon à tripler le textile protecteur du masque.

Cousez le tout, en y ajoutant deux élastiques à chaque extrémité (opposée au nez !) afin d’accrocher le masque à chaque oreille.

Le tour est joué. Essayez-le et recommencer pour le corriger bien ajusté sur votre nez et votre menton. Recommencez alors un autre masque pour vos proches.

Si vous n’avez pas de tissus, prenez une simple cravate dans votre garde-robes et découpez-là ! Vous aurez tout ce qui faut.

Sortez couverts !

 

N.B. : Si nous ne savez pas coudre, allez chercher un soutien-gorge et découpez un bonnet ! Lavez-le et essayez mouillé de lui donner la forme de la protection désirée. Avouez que cette solution est bien plus drôle. Avec un feutre, ajoutez votre nom et votre rhésus sanguin !

JMDF / 17 mars 2020…

Corona virus au Cambodge

La pandémie du Covid 19 fait son chemin maintenant en zone tropicale !

Ce sont quasiment uniquement des visiteurs étrangers qui sont porteurs du virus et de la maladie au Cambodge. Soit de passage, soit de retour de voyage.

Un Japonais est rentré malade en son pays mais il a contaminé son directeur d’école à Siem Reap et aussi quelques personnes en passant au Vietnam. Du coup, toutes les écoles publiques ou privées sont fermées. Et le vent de panique souffle un peu alors qu’il fait de plus en plus chaud cet été cambodgien (36°).

La crainte s’installe dans la ville et le prix des masques a décuplé alors qu’on vend de l’alcool (ou n’importe quoi) en vaporisateur sans étiquette dans bien des endroits…

Deux enseignants français de Phnom Penh ont été placés en confinement hospitalier après avoir été testés positifs. Les Européens ne peuvent plus rentrer au Cambodge…

La peur s’installe sur la Ville.

Reste que 36° pour un individu c’est de la faiblesse. Une petite augmentation dans les jours prochain fera que le corps cambodgien (à 37 ou 38°) luttera encore mieux contre le virus … Espèrons-le.

JMDF

En 2034, une fête au Cambodge ?

Connaissez-vous les diverses capitales du Cambodge ?

La ville d’ANGKOR est la première Capitale connue. Etablie non loin du lac Tonlé Sap alors « mer nourricière » du peuple Khmer. Le Cambodge était il y a mille ans un Empire régnant sur tout la région.

Angkor Thom, la grande ville fortifiée dans laquelle on entrait par quatre portes monumentales dessinées pour passer à dos d’éléphant ! La ville des temples et en particulier le Bayon. Le siège de l’Empire.

Hors les murs ensuite fut construit le fameux temple d’Angkor ou Angkor Vat, révèlant que tout l’Empire était respectueux des dieux et la société construite sur des croyances animistes puis plus tard bouddhistes. Une vie quotidienne marquée de pratiques religieuses.

Durant des siècles, l’Empire Khmer fut entouré d’ennemis. Ces lieux furent attaqués par les envahisseurs thaîs et le nom de la ville de Siem Reap signifie d’ailleurs « les Siamois terrassés ». En effet, ils furent plusieurs fois repoussés avant de triompher.

Au XIV° et XV° ième siècle, survinrent les batailles successives menées par l’armée puissante des Thaïs, en train de construire leur Royaume de Siam, à l’Ouest de l’Empire khmer, et, eux aussi, en train de réimplanter plusieurs capitales, sièges du pouvoir royal, de plus en plus vers le Sud, le long du fleuve Chao Praya, luttant d’un côté contre les Birmans et de l’autre contre les Khmers.

Les défaites entre une armée khmère sans doute un peu statique s’appliquant à  défendre son territoire et une armée belliqueuse et conquèrante, cherchant à envahir, repousser ses ennemis et surtout à gagner du territoire, conduisirent les Cambodgiens, plus pacifiques et préoccupés par l’agriculture et la gestion de l’eau, à reculer et à fuir…

Fuir ces lieux de guerre, de pillages et d’incendies généralisés. Le plus logique de la fuite est de longer le Tonlé Sap, par terre et par mer. C’est ce qu’ils firent jusqu’à atteindre la jonction entre le Tonlé Sap et le fleuve Mékong.

La fuite du Roi, de l’Armée et de toute la population, y compris les Apsaras, les bonzes, explique que dans la mémoire collective les Khmers avaient presque oubliés la civilisation angkorienne et l’existence des fameux temples abandonnés à ce moment-là et repris par la jungle.

Bernard Philippe Grosler raconte la légende de l’origine du nom de la capitale actuelle du Cambodge : pour fuir les invasions d’Angkor par les Siamois.

Phnom Penh, entre la colline Phnom et les Quatre-bras, Capitale du Cambodge, est la dernière capitale moderne, même si on peut lui ajouter la Ville de U-Dong qui fut Résidence royale située sur une colline à trente kilomètres du « Phnom ». Et ceci jusqu’en jusqu’en 1866. Résidence partie détruite par les Khmers Rouges en 1974.

La légende veut que cette bonne dame Penh ait trouvé un jour un tronc d’arbre qui flottait sur le Mékong, qui contenait une statue de Bouddha, ce qui était évidemment un miracle. Elle a réuni toutes les dames des alentours. Ces dames très courageuses ont porté avec des petits paniers du sable pour élever une colline, au sommet de laquelle elles construisirent une pagode.

La ville de PHNOM PENH a été fondée en 1434 !

C’est pourquoi, il faudra bientôt (aux prochaines élections le mettre dans un programme ?) que le sujet d’un anniversaire de la création de cette ville actuellement en grand chantier soit envisagé. Il serait nécessaire de créer un grand projet et de le mettre en oeuvre pendant peut-être dix ans.

Le Six-centième anniversaire de la Ville de Phnom Penh !

Nous lançons l’idée et l’offrons aux futurs candidats. Aussi, l’échéance est 2024 pour le grand projet, ce n’est pas si loin.

Et s’ils veulent des idées, j’en ai. A la fois une traversée en cortège historique naval du peuple sur le Tonlé Sap, un festival de musique pour l’accueillir, traditionnelle le jour et moderne la nuit, un grand Salon des artistes créateurs du XXI° siècle, la création d’une danse angkorienne, souvenir du Ballet Royal de Bopha Devi, une cortège monumental dans la Capitale avec chars à boeufs, petits chevaux, buffles et éléphants, des représentations théâtrales, un Festival du film khmer, un Concert joué toute l’année 2034 et la construction d’un ambitieux Musée Khmer sur la route du nouvel aéroport. Des touristes pendant un an à Phnom Penh en 2034 !

Chiche !

JMDF

Le rouble et le roublard !

Le rouble est la monnaie nationale de la Russie (la Confédération de Russie).

Cette monnaie a existé, existe et subsiste à travers tous les différents régimes politiques russes, de l’Empire à nos jours, en fait c’est une vieille monnaie d’environ 700 ans ! Européenne ? Ceci est moins sûr.

Quand on connait un peu cette monnaie, après quelques visites touristiques dépensières en Russie, il est facile d’imaginer l’étymologie du mot « roublard« , comme venant de ce mot rouble. Le mot français « roublard » que l’on retrouve d’ailleurs chez Vidocq en 1836…

Êtes-vous roublards ?

Les dictionnaires donnent au mot roublard une « étymologie obscure ». Dans le sens « homme mal mis » ou « laid », il apparaît dès 1835 (Raspail ?)… puis il devient peu à peu ceci : homme malin, rusé, qui a de l’expérience, qui sait comment faire ! Nous dirions aujourd’hui : plus que « futé » !

Ce serait en fait possiblement un dérivé de « râbler » ? roubler ? racler ? Un racleur est celui qui tire les marrons du feu avec un râble !

Rattacher roublard à la monnaie russe, le rouble, ne tiendrait pas, semble t-il, puisque ce serait d’abord le sens de « riche », cousu de roubles, qui serait entré, logiquement, dans notre langue, après les guerres napoléonniennes. « Richard » serait alors le bon sens et pas roublard !

Alors rattacher ici la monnaie russe, ce serait (comme ma perfide question initiale !) y mettre un sentiment « anti-rouble » et même « anti-russe » qui ne devait pas exister durant le XIXième siècle où le mot « roublard » prend vogue et prend tout son sens.

La Russie fut aimée avant Napoléon. Et après lui…

En revanche, un rouble se divise en « Kopecks » et il fut un temps où le « rouble » fut tellement subdivisé que le kopek ne valait plus grand’chose et l’expression qui est bien rentrée dans notre langue : « Cela ne vaut pas un kopeck ! » est bien liée à cette monnaie, petite portion de rouble…

Vous prenez les paris !

roublard JMDF 2015

Avant la saison chaude, de l’électricité dans l’air au Cambodge…

Bientôt la sécheresse ?

La saison des pluies au Cambodge ne commencera pas avant la fin du mois de mai 2020. En attendant, les prochains mois de mars et avril s’annoncent très chauds. L’hiver est fini et avec lui les dernières moissons. Le récolte de riz est bonne mais les températures commencent à remonter fin février. 33° en mars et 37° en avril en principe mais les 40° seront allègrement franchis à midi (!) du fait du réchauffement climatique.

Or, le niveau des rivières et des lacs est déjà bien bas partout dans le pays depuis le début d’année. Les centrales hydroélectriques, notamment dans la province de Koh Kong, vous s’arrêter de fonctionner et le pauvre Royaume du Cambodge va devoir importer au prix fort quantités de mégawatts de ses trois pays voisins (Thailande, Laos, Vietnam) …

Certes, depuis la pénurie de l’an dernier (il manquait 400 mégawatts), le Gouvernement Royal s’est activé, notamment en louant un bateau-centrale turc et pour construire en toute hâte des fermes solaires (chinoises ?) qui seront peut-être bientôt opérationnelles mais pour fournir … un quartier de la Capitale ! Et quid du reste du pays ?

25 ans après la pénurie des années 1990 qui s’expliquait par la pauvreté d’un pays sortant de la guerre et accueillant 20 000 casques bleus sur le chemin de la paix, la pénurie va réapparaitre. Pour quelles raisons ? – du fait de l’accroissement de la population, du développement économique fort et régulier et plus récemment du fait des investissements chinois… et autres, dans tous les domaines, y compris des projets immobiliers collectifs consommateurs de plus en plus d’air conditionné. L’avenir est sombre. Les entreprises privées s’équipent de générateurs à carburants pétroliers ! On ne parle plus de centrale nucléaire au Cambodge mais maintenant de … Charbon chinois !

La Chine fait semblant d’arrêter ses centrales à charbon pour respecter les Accords de Paris mais elle aide le Cambodge à contruire une centrale de 270 mégawatts à Sihanoukville !

Ajoutés à cela la construction de trois nouveaux aéroports internationaux « inutiles » pour remplacer les trois existants d’origine récente … et on se demande s’il n’y a que les gaz à effet de serre qui nous marchent sur la tête ?

JMDF

Trop de chinese around ?

Ne soyons pas racistes.
Les touristes Chinois sont sans doute une plaie pour leurs voisins qu’ils visitent souvent groupés et parfois sans réellement savoir où ils sont, mais ce n’est pas une raison pour les fuir aujourd’hui alors qu’un virus un peu plus dangereux que celui de la grippe se répand en Asie et dans le monde.

Le Cambodge, le Laos, et à un degrè moindre les Philippines (pas le Vietnam ?), sont devenus les nouveaux amis des Chinois. Les Thailandais et les Singapouriens, eux, n’ont jamais été éloignés du Saint Emire du Milieu du fait de leurs origines (souvent chinoises diasporés), bien au contraire.

Les Casinos fleurissaient deci dela pour attirer les Chinois et depuis deux ans les visiteurs étaient de plus en plus nombreux, participant à un taux de croissance de l’Asean de 5% environ. Mais tout risque de basculer. Déjà la crise de Hong Kong a procuré de l’inquiètude … et depuis six mois un ralentissement était notable, notamment au Cambodge et aux Philippines où les jeux d’argent par internet exacerbaient… les populations locales et les contrôles gouvernementaux.

D’ailleurs les visas d’entrée se donneraient maintenant un peu moins facilement.

Et puis voici la crise du Coronavirus 2019 qui fait des ravages depuis janvier 2020. Plus de 70 000 malades en Chine. Quelques cas dans l’ASEAN. Et voici que les groupes de Chinois disparaissent complètement… des sites touristiques ! Serait-ce le moment de visiter les temples d’Angkor ? – Certainement.

50% de hausse de visiteurs Chinois en 2019, et 50% de baisse peut-être en 2020 ? Billets de retour et remerciements !

Les Sud Coréens sont encore là. Surtout au Vietnam et en Thailande. Un peu en Indonésie. Les Japonais aussi mais tellement moins nombreux.

Dure sera en conséquence l’année 2020 dans l’ASEAN pour le tourisme si rien ne change. Les prévisions deviennent actuellement négatives. Surtout que les Occidentaux sont en train d’avoir peur de programmer des vacances proches de la grande Chine.

Les routes de la soie de l’Empereur Xi, à peine sèches, s’effritent.

JMDF

Cambodge 2020, ralentissement programmé…

Comme tout l’économie cambodgienne qui semble un peu atone dans certains secteurs, l’industrie touristique du royaume khmer devrait connaître un ralentissement de sa croissance en 2020.

Le nombre de touristes étrangers au Cambodge devrait continuer d’augmenter cette année, mais à un rythme bien plus lent que les années précédentes. Selon un rapport sur les progrès macroéconomiques et bancaires 2019 et les perspectives 2020 de la Banque Nationale du Cambodge, le Cambodge attirerait peut-être 7 millions de touristes étrangers en 2020, contre 6,7 millions en 2019. Pas certain du tout avec le Coronavirus des Chinois ! Les hôtels sont en train de se vider à Siem Reap !

La Chine est le principal marché du secteur touristique du Cambodge, a indiqué ce rapport. Les touristes chinois représenterait en 2019 environ 38% du nombre total des arrivées étrangères au Cambodge.

Le nombre de touristes étrangers devrait continuer d’augmenter, en particulier dans les zones côtières et pour les voyages d’affaires, d’après l’étude de la Banque nationale du Cambodge. La croissance prévue des arrivées des touristes internationaux en 2020 serait de 6 %, contre 8,7% en 2019 et 10,7% en 2018.

Le nombre de visiteurs du parc archéologique d’Angkor a néanmoins chuté de plus de 14% l’an dernier, passant de 2 590 815 tickets vendus en 2018 à 2 205 697 en 2019. Pour ma part, je parierais sur une baisse plus importante en 2020.

Est-ce la fin de l’âge d’or ?

Petit journal/JMDF

Masques antivirus en Thailande

Les autorités sanitaires thaïlandaises viennent d’encourager les gens à fabriquer eux-mêmes leur propre désinfectant pour les mains ainsi que les masques dans le cadre de la prévention de la propagation du nouveau coronavirus.

La Thaïlande, qui a signalé 25 cas d’infection au nouveau virus qui a touché jusqu’ici 28.000 personnes en Chine, a placé en début de semaine les masques chirurgicaux et les désinfectants sur sa liste de produits contrôlés, le contexte de lutte contre la propagation du virus ayant entraîné des pénuries dans les magasins.

Compte tenu de la raréfaction de ces produits, les autorités sanitaires ont indiqué comment préparer les liquides désinfectants lors d’une conférence de presse télévisée.

« Si vous ne trouvez pas de désinfectant pour les mains dans les magasins, fabriquez-le vous-même. Mélangez de l’eau avec de l’alcool et emportez-la partout où vous allez », a déclaré le ministre de la Santé lors de la conférence.

« Nous devons nous protéger contre le virus :

Mangez des aliments chauds, utilisez des cuillères de service, portez des masques, lavez-vous les mains » avec de l’eau alcoolisee.

Le pays a aussi commencé à mettre en vigueur des mesures de contrôle des prix sur les masques chirurgicaux et les désinfectants pour les mains, les magasins étant en rupture d’approvisionnement.

Cela signifie que toute personne qui vend des masques et des désinfectants hors de prix encourt une peine pouvant aller jusqu’à sept ans de prison ou une amende pouvant aller jusqu’à environ 4.100 €.

Les gens sont autorisés à acheter jusqu’à 10 masques à la fois, et toute personne exportant plus de 500 masques par envoi doit obtenir l’autorisation préalable des autorités du commerce.

Le port de masques faciaux est courant en Asie lorsque les gens sont malades ou pour se protéger de la pollution urbaine.

 

Source : Le Petit Journal / JMDF/ 07/02/20