Le rouble et le roublard !

 

Le rouble est la monnaie nationale de la Russie. Elle existe et subsiste à travers les différents régimes politiques de l’Empire à nos jours, depuis environ 700 ans !

Quand on connait un peu cette monnaie après quelques visites touristiques dépensières en Russie, il est facile d’imaginer l’étymologie du mot « roublard« , un mot que l’on retrouve d’ailleurs chez Vidocq en 1836.

Êtes-vous roublards ?

Les dictionnaires donnent au mot roublard une « étymologie obscure ». Dans le sens « homme mal mis » ou « laid », il apparaît dès 1835 (Raspail ?)… puis il devient peu à peu ceci : homme malin, rusé, qui a de l’expérience, qui sait comment faire ! Nous dirions aujourd’hui : plus que « futé » !

Ce serait en fait possiblement un dérivé de « râbler » ? roubler ? racler ? Un racleur qui tire les marrons du feu avec un râble !

Le rattacher à rouble, la monnaie, ne tiendrait pas, semble t-il, puisque ce serait d’abord le sens de « riche », cousu de roubles, qui serait entré dans notre langue après les gueurres napoléonniennes. « Richard » serait le bon sens ? Rattacher ici la monnaie russe ce serait (comme ma perfide question initiale !) y mettre un sentiment « anti-rouble » et même « anti-russe » qui ne devait pas exister du tout durant le XIXième siècle où le mot « roublard prend vogue et prend son sens. La Russie fut aimée avant Napoléon. Et après lui…

En revanche, le rouble se divise en « Kopecks » et il fut un temps où le « rouble » fut tellement subdivisé que le kopek ne valait plus grand’chose et l’expression qui est bien rentrée dans notre langue : « Cela ne vaut pas un kopeck ! » est bien liée à cette monnaie…

Vous prenez les paris !

roublard JMDF

 

Avant la saison chaude, de l’électricité dans l’air au Cambodge…

Bientôt la sécheresse ?

La saison des pluies au Cambodge ne commencera pas avant la fin du mois de mai 2020. En attendant, les prochains mois de mars et avril s’annoncent très chauds. L’hiver est fini et avec lui les dernières moissons. Le récolte de riz est bonne mais les températures commencent à remonter fin février. 33° en mars et 37° en avril en principe mais les 40° seront allègrement franchis à midi (!) du fait du réchauffement climatique.

Or, le niveau des rivières et des lacs est déjà bien bas partout dans le pays depuis le début d’année. Les centrales hydroélectriques, notamment dans la province de Koh Kong, vous s’arrêter de fonctionner et le pauvre Royaume du Cambodge va devoir importer au prix fort quantités de mégawatts de ses trois pays voisins (Thailande, Laos, Vietnam) …

Certes, depuis la pénurie de l’an dernier (il manquait 400 mégawatts), le Gouvernement Royal s’est activé, notamment en louant un bateau-centrale turc et pour construire en toute hâte des fermes solaires (chinoises ?) qui seront peut-être bientôt opérationnelles mais pour fournir … un quartier de la Capitale ! Et quid du reste du pays ?

25 ans après la pénurie des années 1990 qui s’expliquait par la pauvreté d’un pays sortant de la guerre et accueillant 20 000 casques bleus sur le chemin de la paix, la pénurie va réapparaitre. Pour quelles raisons ? – du fait de l’accroissement de la population, du développement économique fort et régulier et plus récemment du fait des investissements chinois… et autres, dans tous les domaines, y compris des projets immobiliers collectifs consommateurs de plus en plus d’air conditionné. L’avenir est sombre. Les entreprises privées s’équipent de générateurs à carburants pétroliers ! On ne parle plus de centrale nucléaire au Cambodge mais maintenant de … Charbon chinois !

La Chine fait semblant d’arrêter ses centrales à charbon pour respecter les Accords de Paris mais elle aide le Cambodge à contruire une centrale de 270 mégawatts à Sihanoukville !

Ajoutés à cela la construction de trois nouveaux aéroports internationaux « inutiles » pour remplacer les trois existants d’origine récente … et on se demande s’il n’y a que les gaz à effet de serre qui nous marchent sur la tête ?

JMDF

Trop de chinese around ?

Ne soyons pas racistes.
Les touristes Chinois sont sans doute une plaie pour leurs voisins qu’ils visitent souvent groupés et parfois sans réellement savoir où ils sont, mais ce n’est pas une raison pour les fuir aujourd’hui alors qu’un virus un peu plus dangereux que celui de la grippe se répand en Asie et dans le monde.

Le Cambodge, le Laos, et à un degrè moindre les Philippines (pas le Vietnam ?), sont devenus les nouveaux amis des Chinois. Les Thailandais et les Singapouriens, eux, n’ont jamais été éloignés du Saint Emire du Milieu du fait de leurs origines (souvent chinoises diasporés), bien au contraire.

Les Casinos fleurissaient deci dela pour attirer les Chinois et depuis deux ans les visiteurs étaient de plus en plus nombreux, participant à un taux de croissance de l’Asean de 5% environ. Mais tout risque de basculer. Déjà la crise de Hong Kong a procuré de l’inquiètude … et depuis six mois un ralentissement était notable, notamment au Cambodge et aux Philippines où les jeux d’argent par internet exacerbaient… les populations locales et les contrôles gouvernementaux.

D’ailleurs les visas d’entrée se donneraient maintenant un peu moins facilement.

Et puis voici la crise du Coronavirus 2019 qui fait des ravages depuis janvier 2020. Plus de 70 000 malades en Chine. Quelques cas dans l’ASEAN. Et voici que les groupes de Chinois disparaissent complètement… des sites touristiques ! Serait-ce le moment de visiter les temples d’Angkor ? – Certainement.

50% de hausse de visiteurs Chinois en 2019, et 50% de baisse peut-être en 2020 ? Billets de retour et remerciements !

Les Sud Coréens sont encore là. Surtout au Vietnam et en Thailande. Un peu en Indonésie. Les Japonais aussi mais tellement moins nombreux.

Dure sera en conséquence l’année 2020 dans l’ASEAN pour le tourisme si rien ne change. Les prévisions deviennent actuellement négatives. Surtout que les Occidentaux sont en train d’avoir peur de programmer des vacances proches de la grande Chine.

Les routes de la soie de l’Empereur Xi, à peine sèches, s’effritent.

JMDF

Cambodge 2020, ralentissement programmé…

Comme tout l’économie cambodgienne qui semble un peu atone dans certains secteurs, l’industrie touristique du royaume khmer devrait connaître un ralentissement de sa croissance en 2020.

Le nombre de touristes étrangers au Cambodge devrait continuer d’augmenter cette année, mais à un rythme bien plus lent que les années précédentes. Selon un rapport sur les progrès macroéconomiques et bancaires 2019 et les perspectives 2020 de la Banque Nationale du Cambodge, le Cambodge attirerait peut-être 7 millions de touristes étrangers en 2020, contre 6,7 millions en 2019. Pas certain du tout avec le Coronavirus des Chinois ! Les hôtels sont en train de se vider à Siem Reap !

La Chine est le principal marché du secteur touristique du Cambodge, a indiqué ce rapport. Les touristes chinois représenterait en 2019 environ 38% du nombre total des arrivées étrangères au Cambodge.

Le nombre de touristes étrangers devrait continuer d’augmenter, en particulier dans les zones côtières et pour les voyages d’affaires, d’après l’étude de la Banque nationale du Cambodge. La croissance prévue des arrivées des touristes internationaux en 2020 serait de 6 %, contre 8,7% en 2019 et 10,7% en 2018.

Le nombre de visiteurs du parc archéologique d’Angkor a néanmoins chuté de plus de 14% l’an dernier, passant de 2 590 815 tickets vendus en 2018 à 2 205 697 en 2019. Pour ma part, je parierais sur une baisse plus importante en 2020.

Est-ce la fin de l’âge d’or ?

Petit journal/JMDF

Masques antivirus en Thailande

Les autorités sanitaires thaïlandaises viennent d’encourager les gens à fabriquer eux-mêmes leur propre désinfectant pour les mains ainsi que les masques dans le cadre de la prévention de la propagation du nouveau coronavirus.

La Thaïlande, qui a signalé 25 cas d’infection au nouveau virus qui a touché jusqu’ici 28.000 personnes en Chine, a placé en début de semaine les masques chirurgicaux et les désinfectants sur sa liste de produits contrôlés, le contexte de lutte contre la propagation du virus ayant entraîné des pénuries dans les magasins.

Compte tenu de la raréfaction de ces produits, les autorités sanitaires ont indiqué comment préparer les liquides désinfectants lors d’une conférence de presse télévisée.

« Si vous ne trouvez pas de désinfectant pour les mains dans les magasins, fabriquez-le vous-même. Mélangez de l’eau avec de l’alcool et emportez-la partout où vous allez », a déclaré le ministre de la Santé lors de la conférence.

« Nous devons nous protéger contre le virus :

Mangez des aliments chauds, utilisez des cuillères de service, portez des masques, lavez-vous les mains » avec de l’eau alcoolisee.

Le pays a aussi commencé à mettre en vigueur des mesures de contrôle des prix sur les masques chirurgicaux et les désinfectants pour les mains, les magasins étant en rupture d’approvisionnement.

Cela signifie que toute personne qui vend des masques et des désinfectants hors de prix encourt une peine pouvant aller jusqu’à sept ans de prison ou une amende pouvant aller jusqu’à environ 4.100 €.

Les gens sont autorisés à acheter jusqu’à 10 masques à la fois, et toute personne exportant plus de 500 masques par envoi doit obtenir l’autorisation préalable des autorités du commerce.

Le port de masques faciaux est courant en Asie lorsque les gens sont malades ou pour se protéger de la pollution urbaine.

 

Source : Le Petit Journal / JMDF/ 07/02/20

* NOËL 1978 – Vietnamiens et Khmers Jaunes à l’attaque (suite 1 + 2) !

 

Notez bien SUITE: ne pas lire cet article si vous n’avez pas lu le précédent. Le 1 !

 

NOËL 1978

Les Khmers du FUNSK sont les infiltrés au Vietnam (voir impérativement l’article précédent sur HUN Sen mais appelons-les Jaunes, par opposition aux Rouges communistes). Ils venaient de traverser les quatre saisons en exil, passant de diverses prisons en camp de rééducation et puis, peu à peu, en espoir de reconquête. Quand soudain ils prirent conscience que quelque chose se préparait à Hanoï.

Des attaques Khmers Rouges se poursuivaient  le long de la frontière par simple xénophobie maladive. Haïne séculaire des voisins. Elles ne touchaient pas vraiment les Vietnamiens mais leur donnaient des raisons de passer à l’attaque contre leurs ennemis, persuadés d’ailleurs que le monde entier ne réagirait pas forcément à une offensive majeure de ceux qui avaient réussi à chasser les Américains. Offensive entre Rouges communistes !

En décembre 1978, le général Võ Nguyên Giáp, le vainqueur de la seconde guerre du Vietnam, décida cette offensive.  Convaincu du recours à des forces énormes pour écraser vraiment l’ennemi cambodgien.

D’abord le 21 décembre,  des bombardements massifs furent engagés par l’armée de l’air vietnamienne. Les jours suivants ce sont 150000 soldats vietnamiens qui déferlaient sur le Cambodge, avec le petit groupe de militaires du FUNSK qui leur étaient associés (n’est-ce pas sans rappeler les « Forces de Londres » de 1940 ? La France libre …).

Les colonnes vietnamiennes se dirigèrent vers les provinces de Kratïè et de Stoeng Treng. La province de Kompong Cham accueillit ses propres enfants avec enthousiasme et ces Vietnamiens, plus libérateurs qu’envahisseurs dans cette province qui avait été si meurtrie par les KR, avec des villages incendiés et rayés de la carte et des centaines d’enseignants et d’intellectuels décapités.

Les combats se déroulaient le Jour de NOËL 1978, notamment à Kompong Siem,  défendue par une série de collines (dont les Phnoms Pros et Serey) à 7 kilomètres après la ville de Kompong Cham, pour le contrôle de la route nationale 6 qui ouvrait alors sur Phnom Penh.

Les KR ne pouvaient que céder face au déferlement bien organisé et le 26 décembre, tout le nord-est du Cambodge était déjà sous le contrôle des troupes vietnamiennes.

Les Khmers Rouges, redoutables combattants certes, mais surtout entraînés pour la guérilla, étaient capables de rester tapis et de défendre des sites mais ils manquaient de mobilité et ne furent pas de grands stratèges sur un champ de bataille ouvert fait de rizières. Ils firent l’erreur stratégique d’immobiliser leurs troupes sur des positions avancées et fixes, au lieu d’adopter une tactique de mobilité. Ils devinrent des cibles idéales, qui furent encerclées et démantelées en moins d’une semaine.

Les troupes libératrices marchèrent ensuite vers la ville de Skun qui résista mais peu de temps, puis vers la capitale jusqu’à la Saint-Sylvestre. Pendant que l’Occident festoyait… Giscard d’Estaing aux abonnés absents ou en Afrique … Madame Thatcher buvait du thé avec la Reine …

Dès le 1er janvier 1979, le bruit des tirs d’artillerie fut audible à Phnom Penh. Les KR avaient supprimé la monarchie, et quelques princes, mais gardé le Roi dans son palais. Le Roi redevenu « Prince Sihanouk » qui se trouvait en résidence surveillée depuis quatre ans au Palais Royal était furieux contre les envahisseurs. Il entendit ces tirs. Les voeux 1979 des Vietnamiens, sonnèrent fort mal à ses oreilles…

Le jour suivant, un commando vietnamien tenta de franchir le Mékong avec des canots pneumatiques dans l’intention de se rapprocher du Palais Royal où le Prince enfermé soutenait les KR dans ce combat. Sans succès. Tous périrent.

Le 4 janvier, Phnom Penh vide d’habitants mais pleine de militaires KR, était quasiment encerclée alors que, juste à temps, de l’aéroport un petit bimoteur chinois  décolait, le 6 janvier, avec à son bord le Prince Norodom Sihanouk et sa famille qui fuyaient vers la Chine. La débandade…

Le lendemain, le 7 janvier 1979, Phnom Penh rendit les armes. Les Vietnamiens tenaient leur victoire et se présentaient comme des libérateurs plus que comme des envahisseurs, ce qu’ils étaient forcément pour les Cambodgiens qui ne pouvaient se réjouir. Pour la deuxième fois en moins de quatre ans, Phnom Penh tombait, et le cours des événements changeait aussi brutalement.

Cette fois, le monde entier avait les yeux tournés vers le Cambodge ! Les Occidentaux dénoncèrent cette invasion. Les Russes respectaient le statu Quo … Les Chinois accueillaient Sihanouk …

Quant aux Cambodgiens, ils furent partagés entre soulagement et fureur. Soulagés car la terreur prenait fin, qu’ils se débarrassaient enfin de Pol Pot et de son Angkar de malheur. Furieux parce que le pays se trouvait désormais aux mains du libérateur indésirable, et redouté depuis toujours.

Les dirigeants de la Chine communiste fulminèrent contre les Vietnamiens, qu’ils menacèrent d’une terrible punition qu’ils exécutèrent d’ailleurs en février en envahissant le Nord du Vietnam.

Le 8 janvier, les envahisseurs annonçaient mettre en place un nouveau gouvernement composé des résistants cambodgiens du FUNSK.

Le 11 janvier, la « République populaire du Kampuchea » était créée, soutenue par les Vietnamiens et par l’URSS. En remplacement du « Kampuchéa Démocratique ». Le commandant Hun Sen fut nommé Ministre des affaires étrangères et chargé de faire reconnaître ce nouveau gouvernement par d’autres pays mais très vite qualifié de marionette par la presse internationale.

Les nouveaux ministres cambodgiens cherchèrent à former un Cabinet et des équipes de travail mais ils ne trouvèrent autour d’eux qu’une centaine de personnes ayant le niveau baccalauréat pour prendre les postes de conseillers du gouvernement … ! Mais 150000 soldats d’occupation.

C’est comme cela, sans le moindre intellectuel que le pays redémarrait et demandait aux anciens ambassadeurs de revenir au pays ce que fit alors un peu plus tard l’excellent SOK An.

Pourquoi la décision de choisir de nommer Pen Sovann Premier Ministre en juin 1981 ? – Sans doute parce qu’il était d’origine vietnamienne mais aussi d’un bon niveau comme ancien ambassadeur et chef d’un nouveau parti. Qu’importe il se confronta avec Le Duc Tho qui voulait accroître le nombre de troupes d’occupation et jeté en prison à Hanoï. Remplacé alors par son ami Chan SY, un militaire communiste qui avait rejoint très tôt le Viet Minh, avait connu la prison au Cambodge et combattu avec Hun Sen en décembre 1978.

Chan Sy mourait à Moscou en 1984. Pen Sovann toujours en prison.

Hun Sen pendant ce temps se révèlait intelligent et courageux. Il allait prendre la place de Premier Ministre en 1985. Choisi par les Vietnamiens. Hun Sen, petit paysan qui n’avait connu que les bombardements et pas l’école, devenait Premier Ministre et ouvrait un chantier à la fois civil pour remettre en route le pays et nourrir la population, militaire et diplomatique pour retrouver la paix et chasser les Vietnamiens.

Dès lors, Norodom Sihanouk, fut prince en exil puisque le Cambodge devenait une seconde république (après celle de Lon Nol ?). Il n’eut de cesse de dénoncer l’invasion de son pays devant l’Assemblée des Nations Unies, à New York, qui décida un embargo contre le Cambodge, puis à Paris… Nouvelles erreurs historiques. Sa volonté, son sens politique, son courage et sa ténacité, firent cependant de lui, au regard du monde, le seul homme capable de retrouver la voie de la réconciliation nationale. On pourrait dire pourtant la même chose du jeune Premier Ministre qui lui tint tête durant encore plusieurs années et dont l’Histoire à ce moment-là ne pouvait que reconnaître ses qualités.

Ainsi, un terrible bras de fer commença entre l’un des libérateurs, Hun Sen, et ses amis vietnamiens toujours présents comme « occupants » et le reste du monde. Peu importaient les dégâts collatéraux et les milliers de morts qui en résulteraient ; il fallait anéantir, détruire par tous les moyens, cette nouvelle république et ses dirigeants placés par l’occupant !

L’Occident était ému mais ne voyait pas comment empêcher le retour des Khmers Rouges. La famille royale cambodgienne voulait continuer le combat et les USA, de loin, dénonçaient l’invasion d’un pays par son voisin.

Russes et Chinois étaient des ennemis communistes du monde occidental. Alors la facilité fut de condamner l’intervention vietnamienne et de choisir d’aider les Cambodgiens à repousser l’envahisseur.

Ainsi, l’ONU militairement prenait le parti des Khmers Rouges et de Pol Pot ? Aucune autre issue que cet embargo total isolant le pays et ses habitants que l’on savait affamés ? Il en restait six millions à ce moment-là de la fin du génocide.

Le jeune gouvernement de Hun Sen, ne pouvait que compter sur les Vietnamiens, trop contents il est vrai de profiter du Cambodge

Le jeune commandant dirigeait maintenant le pays en faisant face aux pires difficultés. Celle de gérer les envahisseurs, celle de faire face à l’embargo, celle de continuer la guerre à l’Ouest du pays où les KR s’étaient retranchés et se trouvaient maintenant soutenus par une coalition militairement armées et financées par les Occidentaux, la famille royale, les Chinois et … les commerçants thaïlandais.

C’est Hun Sen qui bâtit une nouvelle armée. Courageusement pour lutter et faire mieux que résister. Les Khmers continuèrent à tuer des Khmers.

Jusqu’à ce que un jour, priant les Vietnamiens de partir, réécrivant une nouvelle Constitution, celle de l’Etat du Cambodge, il commence à négocier avec l’ancien Roi…

La suite c’est octobre 1991, les Accords de Paris…

JMDF

(sources très diverses, souvent orales, peu sûres, merci de compléter avec moi si vous le pouvez)