| Taïwan, la République chinoise autonome, fière dans son île autrefois appelée « Formose », est devenu l’an dernier le premier pays, en Asie, à légaliser le mariage des couples de même sexe. Le 30 octobre 2020, pour la première fois, deux militaires taïwanaises et leurs compagnes de même sexe vont célébrer leur union lors de la cérémonie collective de mariage organisée comme chaque année par le commandement de l’armée de Terre, à Taoyuan dans le nord de Taiwan. Vraiment incroyable d’ouverture et de modernité ! JMDF |
Auteur : jean morel de froissart
La Malaisie moins bon élève covid ?
Ce pays d’Asie du Sud-Est a connu une augmentation constante des cas de contamination au cours du mois d’octobre 2020 !
La Malaisie ne réimpose pas de restrictions généralisées sur les voyages pour les nouveaux coronavirus, malgré une récente flambée d’infections en partie causée par des migrants des pays voisins.
La Malaisie avait vu entrer le Coronavirus fin janvier par des visiteurs chinois et imposé un certain verrouillage du pays en mars dernier et pourrait revenir à des mesures drastiques si les infections continuent à grimper et à accentuer les 140 décès de cette crise sanitaire.
Les fêtes religieuses ont été des foyers d’infections. Principalement chez les Musulmans/ Certains venant du Cambodge sont rentrés de pélerinage infectés.
Les centres de détention sont particulièrement touchés et des provinces éloignées de la Capitale Kuala Lumpur, assure le Gouvernement !
Mais surtout l’île de Borneo, semble t-il.
Néanmoins le pays fait mieux que ses voisins l’Indonésie et les Philippines.
JMDF
Le Cambodge s’endette pour son bien
Le Cambodge continue vaille que vaille son développement. Effectivement lorsqu’un pays connait chaque année sept pour cent de croissance du PIB, la plus grande crise inattendue, celle du Covid et de l’industrie touristique, n’atteint pas des chiffres dramatiquement négatifs… Même si les drames personnels sont nombreux. La croissance continue de manière très positive …
La BAD (Banque asiatique de développement) a approuvé un prêt de plus de 29 millions de dollars en faveur du petit Royaume pour l’aider à améliorer la qualité de ses services publics par des projets de réformes-clés dans la gestion des finances publiques et dans une nouvelle étape d’effort de décentralisation vers les provinces et la ruralité.
Le programme de développement du secteur interne à la fonction publique décentralisée et à la bonne gestion financière, comprend un prêt de 20 millions de dollars visant à renforcer la planification et la gestion fiscale et surtout encourager l’administration et le bon fonctionnement des autorités locales. Ce prêt est en somme un soutien politique à ce gouvernement cambodgien. Il est vrai que celui-ci gère assez bien en 2020 la crise du Covid.
D’ailleurs, un autre prêt de 9,35 millions de dollars pour aider à construire l’École nationale d’administration (ENA, en fait Ecole Royale maintenant)) ainsi qu’un Centre de formation dédié aux fonctionnaires provinciaux, révèle que cette manne financière renforce cette idée d’une aide qui est favorable au bon fonctionnement de l’Etat et donc … du régime en place de façon très … stable.
Certes, la crise du Covid qui a secoué le pays en avril 2020 faisant fuir tous les touristes et fermer toutes les agences de voyages, a encouragé le départ des « sans emploi » dans les villes touristiques vers un retour à la terre c’est-à-dire à la campagne, dans la famille, dans les « srok » d’origine. Et chacun sait que les services publics ruraux sont souvent pitoyables.
Néanmoins il ne faut pas oublier que cette aide de la B.A.D – sous forme de prêts – devra être remboursée … dans les 20 ou 30 ans qui viennent et que bien des jeunes générations, actuelles ou nouvelles, auront à la rembourser ! Comment ?
JMDF
Siem Reap : cassez la voie !
Le nouveau Gouverneur de la Province de Siem Reap a pris les routes de la la fameuse cité des temples à bras-le- corps depuis son arrivée il y a quelques mois ! Il est vrai qu’il y avait de quoi faire et que les principales voies du centre ville et même au-delà étaient dans un état pitoyable, exceptée celle menant à Angkor Vat et Angkor Thom.
Il en est ainsi des boulevards périphériques défoncés en de nombreux endroits, ou décorés de nids de poules ailleurs, mais les mois s’écoulent sous les trombes d’eau de la saison de mousson (depuis fin mai 2020) et les travaux s’arrêtent puis recommencent lorsque les poids lourds s’enfonçant dans les terres meubles ne parviennent plus à avancer leurs lourdes charges venant de loin, du Vietnam ou de Thailande…
Cependant quelques rues touristiques étaient sujets avant le Covid a quelques premiers embouteillages ces dernières années les jours de fête, durant la haute période touristique. L’une d’elles, Sok San Road avait déjà connu une sorte d’élargissement, conséquent de fait. L’avenue Sivutha avait également connu des travaux en chapelet, en son centre, pendant plusieurs semaines. Aujourd’hui toutes sont touchées et appelées à s’élargir.
Les travaux routiers sont d’ailleurs très longs sur ce terrain urbain puisqu’il faut penser, hors la voirie, à l’assainissement totalement jusqu’alors inéxistant ou réduit à la seule tivière tonle Sap se rendant au Grand Lac. Aux pilones électriques souvent à déplacer sans oublier les lignes fixes du téléphone. Les nombreux ruisseaux-égouts se déversaient d’ailleurs depuis des décennies dans la rivière où les pauvres pêchent nombreux tous les jours pour nourrir leur famille. La rivière est haute. Les fonds sont bas. Les pauvres pêchent.
Et puis, durant ces travaux, les rues ne sont jamais coupées totalement à la circulation ce qui ne facilite pas le déplacement des engins et du trafix habituel.
Plus de cinquantes voies sont maintenant en chantier ou taggés par les pots de peinture annonçant d’autres projets de chantier. Les services administratifs de voirie municipale n’ont jamais autant travaillé car dès les premières heures du jours ils parcourent les rues et en mesurent les largeurs en présence de géomètres récemment bien formés assortis de quelques policiers.
Or, depuis la fin de la guerre avec les Khmers Rouges le développement touristique a pris le pas sur toute autre activité. Aussi un pas, puis deux, sur le trottoir ou l’absence de trottoir sur certaines chaussées en mauvais état, se sont rétrécies tandis que les petites maisons s’agrandissaient d’une devanture, une vitrine, une enseigne, une cloture, un auvent, pour une créer une boutique. D’autres maisons en bois vendaient un mètre ou deux ou trois de jardin pour permettre, contre quelques dollars mensuels à de petits entrepreneurs de créer un espace commercial tout au bord de la rue ou de la route. Même les Hôtels avaient agrandi leurs enceintes ou leurs places de parking…
Ainsi, des centaines de magasins étaient en illégalité complète par rapport au Cadastre depuis 15 ans. Ceux qui avaient consulté le cadastre pour construire leur projet de construction (rares !) avaient le plus souvent cru qu’on n’était pas à dix centimètres près dans ce pays où tout semblait facile et … autorisé … Et ce sont souvent les piliers de soutainement des nouvelles maisons qui sont situés aux bords des chaussées !
Tout est cassé ! Depuis une bonne semaine les autorités n’ont pas laissé de répit aux citoyens qui cassent à regret leurs devantures, perdent leurs boutiques, voire voient tomber leur petite maison…
Ils avaient jusqu’au 3 octobre 2020. Les rues sont désormais (nous sommes le 9) encombrées de piliers, de clotures démontées à la hâte, de murs défoncés, de débris en tout genre. Certains font petit commerce de ramasser les gravas ici et là. Ici d’ailleurs tout se recycle. Les miséreux y trouvent leur compte. Néanmoins, les pauvres parmi les commerçants subissaient le Covid depuis six mois. La plupart étaient étranglés par les loyers impayés et licenciaient le personnel faute de clients. Beaucoup avaient emprunté aux banques très avenantes et encourageantes dans l’euphorie du développement. Ils avaient déjà du mal à rembourser en septembre leurs échéances.
Maintenant ils sont morts.
Pour 30 centimètres parfois, ce sont les fondations de toute une maison qui sont interdites et condamnées… L’administration peint sur chaque mur le nombre de mètres ou de centimètres de retrait ! Allez-y, cassez. La loi c’est la loi !
Les rues vont s’élargir ! Quand ? Dans combien de temps ? Asphaltées ? C’est comme le vaccin Coronavirus ou le retour des touristes, les Khmers ne se posent même plus la question, ils répondent : bien plus tard. Attendons. Le temps semble arrêté. Pour eux.
Il y a plus d’un siècle que tout leur tombe dessus. Les Cambodgiens semblent résignés.
Les trombes d’eau tombent, les catastrophes pleuvent, les khmers sont seulement mouillés de larmes. Quand on n’a rien, on perd tout ; on ne perd rien ? Mais quand on voyait sa tête sortir de l’eau et que la famille mangeait l’an dernier à sa faim, on se dit … qu’il faudra tout recommencer l’an prochain.
A partir de rien.
Mais demain la ville sera plus belle.
JMDF
Vietnam, au Nord la Chine !
Les zones frontalières du Vietnam et de la Chine ont été depuis des décennies l’objet de tensions militaires et de guerres (1984). Sur la base d’un accord ancien entre la Chine et la France, ces lieux montagneux ont fait l’objet d’une démarcation de frontière sur 1300 kilomètres mais les bornes frontières entre les deux pays ne sont finies d’être posées que depuis dix ans. Une longue ligne entre le Laos à l’Ouest et le Golfe du Tonkin à l’Est.
Les deux peuples se détestaient en quelque sorte du fait de leur histoire. L’Histoire ancienne où les peuples nomades du Sud de la Chine furent peu à peu poussés et expulsés par l’Empire du Milieu, certains comme les Thais vers les terres montagneuses et le Mékong, d’autres les Viets vers la mer et l’Empire Cham qui peuplait la péninsule du Tonkin à la Cochinchine.
L’Histoire récente du XXième siècle où le communisme conduit par Ho Chi Minh repoussa d’abord la colonisation française épanouie dans le Delta du Mékong, puis sorti vainqueur de la guerre avec les Etats-Unis, était soutenu par l’Union Sovietique et non par la Chine maoïste. Celle-ci soutenant d’ailleurs les Khmers, ennemis traditionnels aussi des Vietnamiens.
Encore plus récentes sont les démélées et tensions des deux puissances militaires pour le contrôle de certaines îles de la Mer de Chine (les Paracels, les Pratas et les Spartleys entre autres). La Chine imposant ses vues et son appétit.
Néanmoins, les deux pays se félicitent d’avoir maîtrisés quasi parfaitement la pandémie du Coronavirus et sont sur le point de réouvrir la frontière en célébrant officiellement ce mois-ci le vingtième anniversaire du Traité de démarcation signé entre les deux pays.
En ce moment, crise du Covid oblige peut-être, les relations à la frontière semblent s’améliorer (on part de loin !). Les Vietnamiens ont réagi très vite lorsque l’épidémie s’est déclenchée à Wuhan et ils avaient fermé leur frontière aux Chinois, avaient annulé tous les transports aérien dans les deux sens et pris des mesures barrières et de confinement (znviron 300 cas et un seul décès).
En quelque sorte, cet épisode est l’occasion d’une relation de type amical entre deux puissances ennemies et d’un pas hypocrite vers une plus grande coopération entre eux. Une normalisation post-Covid qui devrait se poursuivre sans doute bientôt avec l’achat de vaccins chinois actuellement en cours d’évaluation.
La Chine est sans doute prête à travailler avec le Vietnam mais celui-ci n’est certainement pas prêt à accepter un corridor commercial. La coopération a ses limites. Elle vise probablement plus à la paix qu’au développement commun et la prospérité partagée… à la chinoise.
Personne n’est dupe.
JMDF
Des tensions en Mer de Chine
Lors de manoeuvres militaires dites de « haute intensité » durant le mois de juillet dernier des « incursions » chinoises dans les eaux territotiales taiwanaises que les Chinois estiment les leurs puisqu’ils ne reconnaissent qu’une seule Chine, sont apparues et ont inquiété.
Aussi, le 22 septembre 2020, la République de Taiwan a conduit à son tour un exercice militaire important simulant une réponse à une éventuelle attaque aérienne chinoise. Cet exercice a impliqué toutes les bases aériennes du pays, ainsi que les unités de missiles sol-air et mer-air.
La Présidente de la République, Tsai Ing-wen, en se rendant sur une base aérienne (Penghu, dans le détroit de Taiwan), pour apporter son soutien aux forces chargées de la défense aérienne du pays, aurait déclaré : Ne sous-estimez pas nos capacités à nous défendre !
JMDF
Les Thais qui ont tout perdu n’ont plus peur, mais …
L’opinion publique ces derniers mois en Thailande évolue grandement vers une sourde gronde. Les Thailandais sont de praticiens du « sabai sabai », le tout va bien même quand tout va mal.
Or, en ce moment de crise Covid 19, et de post-Covid, avec des frontières fermées, une compagnie aérienne nationale quasiment en faillite et des exportations en baisse, la pauvreté grandit et la misère parfoit réapparait dans un pays dont la première des richesses était le tourisme.
La nature est toujours belle. Elle est toujours là. Les Thais sont toujours aussi charmants et accueillants mais ils s’interrogent de plus en plus, notamment sur l’après Covid et la réouverture massive du pays aux touristes, d’après quelques sondages d’opinion qui n’ont dans ce pays qu’une valeur assez relative. La crise économique révèle les inégalités et la société prend conscience que les riches sont protégés et les pauvres toujours plus pauvres. D’ailleurs, les riches sont au pouvoir et les pauvres doivent se taire sinon la prison.
Ce qui est plus grave et plus visible, ce sont les manifestations qui se multiplient. Notamment les étudiants de Bangkok, habillés de noir sans doute pour faire oublier les chemises jaunes et rouges des années 2010. Ils réclament chaque jour et de plus en plus fort plus de démocratie. Les leaders du mouvement sont arrêtés, les réseaux sociaux surveillés, mais le mouvement continue confirmant que les esprits ne supportent plus les militaires au pouvoir et la Constitution rédigée, par eux, pour leur être favorable.
L’absolutisme s’est installé dans le Royaume avec un binôme : Forces Armées et Monarchie. Peut-il basculer parce que 10% de chute du PIB jette à la rue les victimes, les chômeurs, les sans-logis de Bangkok et bientôt sans doute les centaines de milliers d’étudiants nouveaux diplomés sans emploi et sans avenir ?
– Non, parce que la moitié de la population de Bangkok est d’origine chinoise et que les Chinois sont présent dans ce « corridor » avec le financement de projets pluriannuels et qu’ils vont demander aux autorités thailandaise, avec un sens de la diplomatie évident, la même fermeté que celle qu’ils appliquent à … Hong Kong !
JMDF
Sri Lanka, situé au bout d’un corridor ?
Le Sri Lanka (et ses 22 millions d’habitants) est pris au piège chinois? Certes il ne situe pas au bout d’un corridor qui passerait par l’Inde puisque que les deux grandes nations asiatiques s’affrontent sur tous les plans mais la belle île se trouve situé sur les routes de la Soie ! Tout le commerce de l’Océan Indien est visible et à vol d’oiseau du port de Colombo ! La route maritime la plus utilisée au monde. Au coeur du commerce international entre les grands continents…
Les autorités Sri Lankaises (le Président Rajapaksa !) qui ont mis fin à la guerre qui ravageait le pays, sont parvenus à leurs fins grâce au soutien financier et politique chinois. Notamment la volonté de cacher les exactions de milliers de morts. Ce faisant ils se sont mis entre leurs mains. Y compris pour financer les élections présidentielles.
La Chine était prête à tout financer. Les grandes rêveries des dirigeants dont les succès tournaient les têtes. Les Chinois ont accepté de financer tout ce qu’ils pouvaient pour des projets délirants. Des milliards de dollars « empruntés » au grand frère par des autorités corrompues que la démocratie nouvelle srilankaise n’a pu contrer sauf à changer de Président.
Les Chinois en 2015 se sont vu confier – entre autres – la réalisation d’un projet pharaonique, une cité lacustre à 1 milliard de dollars, devant le rivage de Colombo, à Hambatota, un fief du Président. Une fausse presqu’île avec un nouveau port. Les Srilankais se sont montrés incapables de le faire avancer avec une gestion saine. Des millions de dollars chinois engloutis et peu à peu la non rentabilité du projet l’a conduite à la faillite, du projet et des promoteurs.
C’est pour cela que le gouvernement, incapable de commencer à envisager de rembourser les emprunts s’est trouvé à négocier pendant des mois et des mois avec les bailleurs de fonds chinois et l’entreprise chinoise imposée par le contrat pour éviter les appels d’offres internationaux. Pas d’autre solution que … ?
Que de céder cet enclave pour une durée de 99 ans à l’Empire chinois !
Et ceci avec 6000 hectares de terrains situés autour de cette presqu’ile. La presqu’ile était fausse mais les terrains de vraies propriétés srilankaises ! Aussi, le gouvernement chinois avait réussi son coup au bout d’un corridor faisant partie de sa stratégie : s’assurer pendant un siècle un pied-à-terre chinois ouvert sur l’Océan Indien. L’une des routes les plus fréquentées au monde aux mains du commerce et de la puissance chinoise ?
Une base navale toute neuve pour y accueillir ses navires, ses sous-marins et tout ce qui va avec pour surveiller toute la zone. Bref, la stratégie des routes de la Soie, non seulement avance pas à pas mais peut vraiment, avec des finances et des services secrets efficaces, aller très vite pour prendre le dessus sur un projet voire sur un petit pays.
CQFD
JMDF
Tout LAO, zen la guerre froide !
Le Laos pourrait bientôt apparaître comme la première victime de la politique des corridors que la Chine a mise en place ces dernières années. Pour développer son économie et sa grandeur tout en faisant miroiter celles des autres.
Les laotiens n’ont pas été très prudents alors qu’ils sont le premier pays au sud de la Chine à devoir se méfier de l’impérialisme chinois puisque c’est comme cela qu’il faut l’appeler au vingt et unième siècle. Un premier corridor passe par le Laos pour joindre la Thaïlande.
La province de Bokéo au Nord-Ouest, frontière avec le Myanmar et la Thaïlande (Chiang Rai) riche en or, en saphir, en teck et en biodiversité, depuis une dizaine d’années envahies de Chinois a été comme « vendue » par le gouvernement autochtone au puissant voisin. Un peu à la manière dont les Cambodgiens ont ensuite accepté de confier la grande station balnéaire de Sihanoukville, le port en eau profonde et toute la province industrielle, près de Koh Kong !
Complices des Chinois par intérêt, les Laotiens (membres de la Commission du Bassin du Mékong) ne critiquent jamais ouvertement les barrages effectués en Chine en amont du grand fleuve régional MEKONG, tout simplement parce qu’ils en font autant sur tous les affluents locaux de celui-ci. Seuls les pays du Sud peuvent se plaindre que le Mékong n’est plus ce qu’il était et que les poissons disparaissent.
Mieux même le Laos accepte avec un sourire zen les capitaux chinois pour tous les investissements de base nécessaires à son dévelopement en grandes infrastructures notamment pour la production d’électricité, et ne se rend pas compte que les largesses capitalistiques ont un sens en diplomatie et qu’une stratégie « gagnant-gagnant » est en marche. Le pays pauvre est maintenant riche en électricité, force barrages (l’un d’eux construit par les Chinois s’est quand même récemment écroulé !).
Ainsi, le pays s’endette régulièrement et tranquillement. Ce n’est pas le premier et ce n’est pas le dernier. Vlan, il ne peut plus rembourser ses dettes en plein milieu d’une crise Covid inattendue (pays fermé sans liaison aérienne extérieure). De sorte que la Société nationale d’électricité EDL (Electricité du Laos, comme EDC au Cambodge) atteinte de surendettement vient de perdre pied et pouvoir. C’est la Société China Southern Power Grid qui met la main dessus. Voilà comment les Chinois vont maintenant gérer l’électricité du Laos.
Une petite partie du Laos est passé à la trappe de la guerre froide tout sourire (jaune !). Pauvre Mékong, nouveau Fleuve Jaune.
A qui le tour maintenant ? Si pas Lao, plus bas ?
JMDF
Erdogan dégaine, l’empire otto man.
Papa Erdogan devient la tête de Turc de tout le monde civilisé et des historiens sérieux !
En effet, son Empire Ottoman repris dans des discours sulfureux n’est pas sans rappeler la chute de l’Empire Romain ou celui pas si vieux de Napoléon 1er ! Or il lui fait dire des choses au XXI ième siècle comme si les Grecs ne pouvaient pas eux aussi remonter … à la Grèce Attique !
L’Italie c’est-à-dire ROME dans un accès de folie devrait revendiquer la Grèce, la Slovénie, la Perse et la Gaule, n’est-ce pas ? Et pourquoi pas l’Homèrique Afrique du Nord !
L’Espagne séculaire devrait dans l’Europe nouvelle rappeler que le Saint Empire Romain Germanique avait fait de Madrid la puissance des Pays-Bas, de la Belgique et de la Bourgogne.
Les Anglais brexiteurs ne peuvent plus réclamer Bordeaux et ses vignes mais en somme pourquoi pas de Calais ?
Mais les Français de l’époque sont-ils encore les rois en Suède ? – non, Herr Dog, âne.
A ce petit jeu-là du monopoly de l’Histoire européenne, les Portuguais pourraient même revendiquer le Brésil, les Canadiens l’Alaska et les Français le Québec et la Louisianne !
Papa Erdogan connait l’Histoire quand elle l’arrange parce qu’il a enfin compris que l’Europe était chrètienne et que les Croisades ne furent pas un épiphénomène musulman jusqu’à la défaite navale de l’Empire Ottoman à Lépante (1571). Se souvient-il de la campagne d’Egypte (1800) de notre émissaire Bonaparte et de l’invasion de la Syrie ottomatique qui s’en est suivie ?
Depuis combien de temps les Turcs perdent les guerres et … gagnent des emplois dans l’Europe chrétienne ?
En effet, la chute est cruelle. Il y a un siècle les Turcs, passés de monarchies absolues en dictatures militaires, avaient choisi de soutenir les Allemands contre les Alliés. Fallait pas Papa ! Et c’est aussi la période des génocides dont vous ne parlez pas, Papa. Il y en eut trois. Mais vous ne devez pas savoir bien compter. En Histoire on ne compte pas. On mange les dates. On revendique… n’est-ce pas ?
On brûle les papiers d’Arménie ; ça sent bon chez nous !
Cela sent de plus en plus mauvais chez vous. Ne faites pas d’histoires…
L’Empire Ottoman ne ment pas Papa ? Les pentes à venir vous rapprochent de la Méditerranée. Oui, allons tous nous faire voir chez les Grecs, ce sont quand même eux la base de notre Histoire constante (tinople) !
Erdo-Gun dégaine … L’Empire Otto ment …
JMDF