Malaisie, la politique tousse encore

La Fédération de Malaisie est ce pays de l’Asie du Sud Est qui peut plus ou moins se résumer à la péninsule située entre le Royaume de Thailande (et l’Etat de Singapour) et l’Indonésie…

Anciens territoires britanniques, assez hétéroclites du fait des îles et de la plus grande Bornéo, de Singapour et de Brunei l’indépendance a été marquée de soubresauts. Singapour-la-chinoise quittant la fédération en 1963. Brunei restant britannique puis prenant son indépendance… La frontière avec la Thailande bouddhiste ayant aussi fait l’objet de tensions territoriales et religieuses.

La Malaisie est une monarchie constitutionnelle avec un Roi élu pour 5 ans !

Une sorte de démocratie en somme où le défi était depuis 70 ans (!) de rassembler des peuples d’origines très différentes. La majorité étant des Malais de religion musulmane.

Mais voilà sept décennies que la politique malaise va mal, toussote ou sent mauvais. Les choses se sont plutôt bien passées économiquement et socialement du fait de l’existence d’un leader médecin devenu un homme politique connu comme un « strongman », Mohamad Mahathir.

Certes, ce Premier Ministre autoritaire au plus long « règne » (22 ans PM sur 70 ans de vie politique) a participé à l’explosion économique du pays, alliant infrastructures et réformes agraires, mais il restera aussi dans l’Histoire celui qui a sans cesse tenté de laminer l’opposition politique jusqu’à créer des scandales pour ses leaders, le plus connu étant Anwar Ibrahim accusé de sodomie et longuement incarcéré.

Aujourd’hui âgé de 92 ans, un phénomène « mugabe » a envahi l’image de Mahathir du fait que le Premier Ministre en place Najib Razak est fortement touché depuis deux ans par un scandale de corruption et que le parti de Mahathir n’est pas capable de se trouver un autre leader.

A tel point que Anwar Ibrahim, à nouveau en prison mais très populaire dans le pays, et Mahathir, les ennemis intimes luttent côte à côte pour les prochaines élections législatives. L’ancien PM Mahathir est à nouveau candidat… de l’opposition aux élections qui devraient se tenir en août 2018 mais non encore convoquées.

Le pauvre docteur, opéré des coronaires en 2007, est cette fois en observation à l’Hôpital pour une infection respiratoire après avoir fait campagne à travers le pays contre son ancien parti toujours au pouvoir depuis l’Indépendance de 1957 (Barisan Nasional). Confirmant ainsi que la Malaisie est bien une démocratie qui prend de l’âge…

Qui peut renverser Najib, l’actuel PM fragilisé ? Le vieux leader malade ? L’opposant en prison ?

Quelle serait la meilleure issue pour la Malaisie ?

JMDF

 

Le train cambodgien avance à pas lents mais sûrs vers l’Ouest.

A Phnom Penh, la gare s’ennuie depuis des années. Le Cambodge ne disposait que deux lignes tronquées depuis des décennies et abimées par la guerre. La gare n’est plus complètement déserte depuis l’an dernier : la ligne du Sud vers la côte et la Mer de Chine desservant la ville de Kampot et le port de Sihanoukville, a été réouverte par une socièté privée.

Mais à l’Ouest y a t’il du nouveau ?

  • Oui, la gare de la Capitale pourrait enfin frémir d’une véritable activité dans les prochaines années. Celle qui naîtra de la nouvelle ligne ferroviaire de Phnom Penh à Poipet sur la frontière thailandaise qui retient en 2018 toute l’attention. Le Ministre des Transports, Sun Chanthol, est optimiste sur les travaux restant à réaliser, environ 130 km. de voies à réhabiliter et à prolonger de la ville de Pursat vers le pays voisin. Ceux-ci pourraient être achevés en fin d’année.
  • En effet, si tout va bien, en franchissant la frontière, la connexion des trains de  voyageurs se ferait avec la ligne thaie de la province de Sa Kaeo reliant ainsi pour la première fois le Cambodge à … la Thailande.

La gare de Phnom Penh Cambodge pourrait être reliée à Hualanpong, la gare historique de Bangkok, dès 2019, soit un an avant l’échéance prévue dans le projet initial. A moins que le gouvernement thailandais mette en oeuvre d’ici là la construction d’une nouvelle gare prévue de longue date.

A moins que le Cambodge ne parvienne pas à trouver dans les délais souhaités au budget du Ministère des Finances les fonds nécessaires à cet achèvement. Sachant qu’il faudrait aussi lancer un appel d’offres ce qui ne se fait jamais sans surprise au Cambodge.

Les profits économiques attendus sont si importants pour le commerce entre les deux pays qu’il est vraisemblable que cette jonction par le rail se fasse effectivement rapidement.

Restera cependant à fixer un système de transfert des marchandises et des voyageurs entre les deux systèmes ferroviaires. Les deux gares seront reliées, non pas par « le » train mais bien par deux trains !

JMDF

 

L’Asie du Sud-Est en plein défi environnemental

La grande Asie concentre aujourd’hui les défis les plus extrêmes en matière d’environnement et de changement climatique. Une part importante de la solution aux défis en matière d’environnement, d’énergie et de climat de la planète se trouve dès lors sur le continent Asie.

Les grandes puissances asiatiques émergentes sont en forte croissance économique et s’inquiètent du maintien de leur rythme de développement dans le contexte international. La Chine et l’Inde ont adopté dans les Accords de Paris des plans climat relativement ambitieux. Il faut aussi compter sur les deux puissances économiques que sont le Japon et la Corée du Sud, bien conscients des défis environnementaux qui les concernent.

Entre les deux mastodontes, Chine et Inde, se trouvent les pays « intermédiaires » de l’Asie du Sud-est, dont la prospérité reste bien fragile et inégale en ce long début de vingt et uniniène siècle. La voie du développement apparaît semée d’embûches environnementales. Malgrè l’existence de l’ASEAN, il n’existe pas de réponse régionale coordonnée face aux grands défis que constituent le changement climatique, l’érosion de la biodiversité ou l’avancée de la désertification. En revanche, les terres, les mers et les rivières polluées se multiplient à grande vitesse… de même que les champs de sacs plastiques à deux pas des sites touristiques.

L’Indonésie, le plus grand mastodonte des pays en retard, est apparue la plus visible sur la scène internationale à la fois comme le 3e émetteur mondial de gaz à effet de serre (compte tenu de l’ampleur de la déforestation) et comme pays déterminé à s’engager pour changer la donne en plaçant les questions d’environnement parmi les piliers de son développement.

La spécificité de ces acteurs asiatiques implique à la fois le poids moyen qu’ils prennent dans les négociations internationales sur les questions d’environnement mais aussi une diversité de situations bien hétéroclites qui leur interdit de défendre des positions qui puissent être harmonisées au sein de l’ASEAN.

L’Asie et l’ASEAN disposent toutefois d’atouts importants pour mettre en place des modèles de développement durable économiquement efficaces à court et moyen termes. On les espère. On les attend.

Le renforcement du dialogue des grandes puissances (USA, UE) notamment avec les puissances émergentes de cette région du monde répond, semble t’il, à une demande réciproque et pourrait être de nature à réduire les blocages qui existent encore aujourd’hui pour que le développement n’oublie pas la nature et le bon sens.

On les attend.

JMDF avec France Diplomatie

Le Cambodge observe le marché du Latex

Apparemment, la production de latex se porte bien quelques années après la plantation de grand nombre d’hévéas. Le Ministère de l’Agriculture du Royaume du Cambodge peut s’en réjouir. Cependant à la frontière vietnamienne, très élastique, une histoire cambodgienne se développe ces derniers temps.

En 2017, la production de latex s’est accrue de 30 %. Formidable. Ce qui est dommage c’est que l’industrie du caoutchouc n’évoluant pas vraiment au même rythme faute d’investissements en la matière, ce sont les exportations (= 190 000 tonnes ?), essentiellement vers le Vietnam, qui augmentent. Les profits de la transformation sont pour une bonne part laissés ainsi au grand voisin. Le Cambodge ne bénéficiant globalement que de 300 millions de dollars de revenus.

Le marché mondial est actuellement soutenu et les prix de la matière première légèrement à la hausse donc assez stable par rapport aux décennies précédentes où les demandes de caoutchouc fluctuaient fortement avec des évolutions importantes voire des secousses sur les prix.

Or, les petits planteurs cambodgiens sont aujourd’hui satisfaits, de peu, d’autant plus que la frontière entre les deux pays producteur est une passoire et que le commerce se fait entre les mains de courtiers (Vietnamiens ? Chinois ?) sans l’ombre d’une taxe…

En revanche, les transformateurs, les gros exportateurs, de riches familles, se plaignent de cette concurrence interne aberrante. Depuis des années d’ailleurs. Ah bon, eux paient les taxes financières rubis sur l’ongle !?

Qui régule quoi dans ce pays ? Incertitude, ça, c’est le Cambodge…

JMDH

 

Chiang Raï

Chiang Raï, ville du grand nord de la Thaïlande n’est pas connue que pour la beauté de ses habitants mais aussi pour un Festival international devenu fameux au fil des ans et qui se déroule en cette période hivernale où les conditions météorologiques sont favorables.

La fête des ballons dure cinq jours dans un parc à côté de cette ville.

Festival international de montgolfières Chiang rai 2017

 

JMDH

 

Les Thaïlandais attendent les élections

Chaque année, la Junte militaire au pouvoir en Thaïlande, dirigée par le Général Premier Ministre Prayut Chan-o-cha, annonce le retour à des élections générales pour l’année suivante. Peu après sa prise de pouvoir en 2014, il avait annoncé un agenda de un à trois ans pour cela.

En 2016, il avait assuré que les élections se tiendraient en 2017.

Cette année 2018 l’impatience grandit et des voix, notamment universitaires, des activistes, se manifestent peu à peu malgré l’interdiction de manifester et certaines arrestations. Chacun se demande si les élections législatives de retour à une apparence démocratie auront bien lieu avant la fin de l’année. Novembre 2018 était promis depuis les cérémonies de crémation de l’ancien Roi Bhumiphol.

La réponse ne vient pas, cependant que des bruits de couloir se font de plus en plus entendre … et ce serait février l’an prochain car il faudrait du temps pour bien les préparer ! Ce serait donc bien une fois de plus pour … l’année prochaine.

Et une année de plus pour les militaires qui ont peut-être pris goût au pouvoir ?

JMDH

 

L’ASEAN a cinquante ans !

L’Extrême-Orient fête les 50 ans de son regroupement en dix pays membres pour un marché qui se veut « commun ». L’Asean est néanmoins dans un mouvement bien plus large…

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L’Asie continue de surprendre, tant par l’amplitude des mutations dont elle est le théâtre depuis une vingtaine d’années que par les disparités et les contrastes qui y perdurent et en rendent l’analyse toujours plus complexe. Ces mutations se fondent sur de grandes dynamiques, sans doute désormais bien identifiées – croissance chinoise, émergence de l’Inde, processus d’intégration régionale -, mais dont l’anticipation à court ou moyen terme demeure un exercice risqué. Surtout, elles posent des questions qui dépassent, pour l’Europe, les enjeux économiques et les problèmes de marchés aussi bien que les enjeux sécuritaires.

Des politiques macroéconomiques et financières relativement solides, avec de larges réserves de devises étrangères et des dettes externes à court terme limitées, ont permis d’absorber les chocs, de même qu’une faible exposition aux actifs toxiques en raison de systèmes financiers peu sophistiqués. Par ailleurs, les cadres réglementaires qui mettent globalement en avant la stabilité et la sécurité des systèmes financiers ont contribué à l’impact modéré de la crise sur les économies asiatiques.

Sur le plan financier, la montée en puissance de l’Asie s’est matérialisée par l’introduction en bourse de nombreux groupes d’envergure internationale. Ce mouvement a particulièrement bénéficié à la place de Hong Kong ainsi qu’à Shenzhen et Shanghai (Hors-Asean).

La politique d’internationalisation de la monnaie chinoise (RMB ou yuan) devrait renforcer la position de la Chine en encourageant notamment la formation d’une « région yuan » soutenue par le commerce intra-régional en plein essor et le développement de centres financiers offshore (Hong Kong, Singapour (Asean), Taipei).

La volatilité des mouvements de capitaux constitue néanmoins le principal sujet d’inquiétude à court et à moyen termes dans la région asiatique.

L’afflux de capitaux étrangers, attirés par des rendements supérieurs à ceux offerts par l’Europe et par les États-Unis, est vecteur d’instabilité. Ce flux de capitaux en Asie pousse à la hausse les monnaies locales, faisant craindre des tensions croissantes entre des pays tentés par des mesures protectionnistes qui allégeraient le fardeau de leurs exportateurs. La Corée du Sud, l’Inde ou encore l’Indonésie (Asean) ont pris des mesures pour freiner ces flux afin de limiter l’appréciation de leurs devises en cas de changes flottants, ou l’inflation, par création monétaire.

L’inflation alimente les risques de « surchauffe », sur fond de hausse des prix alimentaires et énergétiques.

L’augmentation significative dans la région du poids du système bancaire parallèle non réglementé (shadow banking) pourrait également faire peser un risque financier systémique.

 

(Source France Diplomatie)

Pourquoi plus de « lady boys » en Thailande que partout ailleurs in the world ?

What about les « ladyboys » et qui sont-ils ?

Il y en aurait plus dans certains pays que dans d’autres ?

Comme on peut le deviner ceux qu’on appelle « Lady-boys » sont des « garçons filles » ou mieux des jeunes gens qui sont très ambigus physiquement (et le montrent le plus souvent !) et sexuellement. Ce sont gens « genrés » – comme on dit aujourd’hui – qui jettent le trouble aux yeux de certains observateurs non avertis !

Fille ou garçon ?

Cette question m’avait été posée par des touristes européens, venant de Thaïlande et arrivant au Cambodge : Est-ce qu’il y a autant de « lady-boys » au Cambodge qu’en Thaïlande ? Et si non, pourquoi ?

Surpris, après réflexion, quelques réponses courtes, entre deux sourires, m’ont permis de repousser une explication plus approfondie car mes interlocuteurs venaient de découvrir un phénomène qui étonne et dérange encore les visiteurs du pays du Siam.

La question du pourquoi non seulement demande réflexion mais, la ou les, réponses ne peuvent que s’inscrire dans un raisonnement plus large sur le phénomène qu’ici on appelle « lady-boys » mais qui sont nommés simplement « transgenres » en Europe ou ailleurs, là où on les voit moins  !

D’abord, avant même de parler de l’Asie, il faut analyser deux phénomènes que tant de sociétés humaines (notamment au Moyen Orient et en Afrique) continuent de nier :

– D’une part, il existe dans toute société humaine une minorités d’homosexuels, garçons ou filles,  représentant entre 1 et 10% de chaque groupe humain, selon l’espace de liberté offert par la société. Sans oublier 10 % supplémentaires de population reconnaissant des attirances ou avoir eu des expériences avec le même sexe, principalement durant la jeunesse. Les statistiques sont disponibles sur Internet …

–  D’autre part, les genres masculin et féminin ne représentent pas 100 % des genres à la naissance puisqu’il existe quelques naissances disons « hybrides ». De plus, il existe une différence importante et déterminante pour le bien-être entre le sexe apparent (appareil génital) à la naissance et le sexe ressenti lors de la croissance puis de l’adolescence.

Ainsi, il existe partout un « troisième sexe » si l’on peut dire, visible dans bien des pays (mais forcément caché dans d’autres où ceci n’existe pas puisque la société le nie).

Les touristes découvrant plusieurs pays d’Asie peuvent observer une plus grande visibilité du phénomène du troisième sexe ou plutôt de l’approche différente dans la société de certains individus inclassables ou ayant apparemment changé de sexe.

Ceci s’explique par des raisons pourtant assez simples :

  1. La différence entre les morphologies apparentes entre filles et garçons sont très faibles en Asie. Les jeunes asiatiques ont un visage un peu lisse et imberbe, pommettes saillantes ou pas, les yeux, le nez et la bouche ne se différencient guère réellement entre masculin et féminin. D’ailleurs bien des Européens considèrent les Asiatiques … tous efféminés !
  2. Ainsi il est aisé de constater que seule la chevelure de l’enfant Asiate crée le plus souvent la différence dans l’apparence externe, d’où la tradition millénaire d’ailleurs pour les filles de garder une longue chevelure et d’affirmer ainsi leur féminité…
  3. Tous les Asiatiques ont une part de féminité comme tous les humains. Comme les filles ont une part de masculinité. Des études de plus en plus nombreuses en attestent et révèlent que chacun, influencé par la société où il vit, peut développer le concept de … conformité ! Être conforme à la norme. D’où l’expression « normal » ou « pas normal ».
  4. Les sociétés sont plus ou moins permissives sur ces sujets. La tolérance semble une vertu asiatique. En apparence, en Asie les société sont presque toujours permissives (y compris avec la prostitution, et parfois la corruption !). Sauf peut-être dans le Sud (là où les hommes ne sont plus imberbes et où les religions semblent plus intransigeantes ).
  5. Le Bouddhisme, de l’Inde jusqu’à l’Extrême Orient, laisse chaque individu libre de penser et de vivre sa vie comme bon lui semble. La religion semble collective mais le salut est individuel et le « Karma » différent d’un être à l’autre, selon son niveau de réincarnation… Chacun doit trouver le moyen de s’élever par soi-même.

Ainsi, les touristes qui depuis des décennies vont à la découverte de la Thaïlande – une des premières destinations touristiques du monde – découvrent non seulement la beauté d’un peuple aimant sourire à la vie et aimant la beauté, l’eau et l’amour, non seulement le côté androgyne de la population, mais aussi le trouble de ne pas savoir parfois de quel sexe est la personne en face de soi.

Ainsi, un « troisième sexe » est bien visible partout dans ce pays. Plus visible qu’ailleurs car vraiment pas caché. Des établissements touristiques les regroupent (artistes, danseurs, serveurs, masseurs, prostitués). Dans chaque profession on peut en découvrir : infirmières, enseignants, chauffeurs, tailleurs, coiffeurs, ouvriers, et même un boxeur…). Ce qui ne veut pas dire que la société les accepte vraiment bien… Ni parfois leur famille. La tolérance est aussi individuelle…

Au Cambodge, il n’y en avait pas un seul « gay » de visible il y a trente ans pour des raisons évidentes de génocide et d’après-guerre. Aujourd’hui, les homosexuels ne se cachent plus, de même que le mot « Kthoey » qui signifie cela ; et les boites gays accueillent bien des travestis… et transgenres.

Parfois à s’y méprendre dans les bars hétéros (j’en connais qui se sont trompés, une fois arrivés dans la chambre !).

Pas certain qu’à terme il y en ait autant que dans le pays voisin – les Khmers sont plus solides et moins efféminés – mais le bouddhisme renaissant est bien le même et chacun choisit sa voie individuelle.

Qu’importe ! Les voyages forment les touristes (heureusement !) et les échanges interculturels font avancer les libertés individuelles de plusieurs catégories de gens et de genres, et ouvrent l’esprit d’un plus grand nombre.

D’ailleurs même le Donald Trump, pas toujours fantasque, n’acceptait-t’il pas d’accueillir des « lady-boys » dans l’armée américaine lorsqu’il était Président et de revenir en arrière maintenant comme quelqu’un qui se retourne ?

Oui, les voilà bannis aux USA !

Et vous ?

JMDF 2010 et 2025

Le train Thailandais bientôt sur les rails ?

Pour une fois les Chinois ne sont pas entièrement sur le front. En effet, les 670 kilomètres de voies ferrées entre Bangkok et Chiang Mai ne sont pas loin de se « mettre en route ». Enfin … l’investissement !

C’est un projet japonais de train à grande vitesse et même le dossier semble ne pas avancer aussi lentement que les autres !

Quand on sait que tous les trains pour Chiang Mai, pourtant bien lents (10 heures et bien des risques de pannes ou d’accidents)  étaient complets à Bangkok de Noël au Nouvel An, il y a une population fébrile qui attend cet investissement et cette modernisation depuis des années …

Toutefois le gouvernement prévoit de réduire la vitesse  des convois pour réduire le coût global des investissements.

A moins qu’on réduise aussi le vitesse du dossier ?