Limitez vos naissances !

Il y a trop de monde sur la terre et, nous les humains, nous consommons en ce moment plus que la planète ne peut produire. Les conséquences sont désastreuses dans tous les domaines. Et dans tous les pays.

D’ailleurs, notre planète réagit, notamment avec le réchauffement climatique et maintenant avec le virus qui devrait supprimer des individus « en surplus ».

Ajoutons que parmi les victimes du Coronavirus, il n’y a pas que les personnes agées mais il y a les obèses et les fumeurs ! De quoi réfléchir aux divers modes de vie. Comme les Chinois vont peut-être arrêter de manger des chauves-souris et des pangolins…

Alors, la récession gettant le monde, limitons les naissances dans tous les pays où elles ne sont pas nécessaires. Deux enfants, ça suffit ! La planète va connaître une baisse de croissance mondiale. Il faut l’accompagner par des mesures raisonnables ou de bon sens.

Certes, deux enfants cela suffit à peine à renouveler la population mais cela suffira pour la diminuer un peu là où il y a trop de monde.

Le gouvernement égyptien vient d’en décider. Pour faire face à l’explosion démographique qui est un frein au développement économique et pas du tout un accélérateur, si ce n’est celui de la consommation. L’Egypte compte 100 millions d’habitants et les familles de plus de quatre enfants sont majoritaires. Et ce sont toujours les plus pauvres qui, comme au Cambodge, comptent sur les enfants pour leur permettre de survivre plus tard en apportant une sorte de pension d’une retraite qui n’existent pas !

Pour arrêter ceci, il faut prévoir des caisses de retraite. Les enfants arrivant au monde ne créent pas de nouveaux emplois. Ils peuvent être accueillis seulement par une forte croissance économique. Mais les experts estiment que pour un point de croissance démographique il faut deux points de croissance économique.

Si la croissance économique baisse, il faut …

Alors, limitez vos naissances.

JMDF

 

 

 

Arrêtez les rassemblements religieux.

Vous avez le droit d’être convaincus que toutes les religions ne sont pas des conneries. Cela s’appelle la liberté de conscience et je tente de la respecter. Mais vous devez être informés en ces temps de Coronavirus de ceci :

Le plus gros foyer d’infection en France est un rassemblement religieux protestant évangélique dans la ville de Mulhouse où des croyants venant de toute la France, de Suisse, de Belgique et d’Espagne, ont jeûné et se sont embrassés pour montrer qu’ils s’aimaient. Rentrés chez eux après avoir prié Dieu ils ont essaimé la maladie.

En Corée du Sud, pays qui possède la plus grande église du monde, c’est la même chose, entre Coréens de toute génération, une sorte de secte religieuse chrétienne dont le fondateur aurait été envoyé par le Christ. Un nouveau prophète. Bientôt une Koran coréen ? Le gouvernement pointe du doigt ses rassemblements.

Moi-même à chaque fois que je suis invité dans un tel « rassemblement charismatique » je cherche à côté de qui m’asseoir et m’installer car je sais que je vais attendre, après moultes chants et prières, le moment de toucher la personne choisie (de préférence jeune et jolie) quand l’officiant dira : Serrez vous la main, montrez que vous vous aimez !

Il est vrai que ma religion c’est l’amour ! Encore et Angkor.

Au Cambodge, 20 personnes de religion musulmane sont revenues de pélerinage en Malaisie. A un grand rassemblement d’une secte musulmane qui est connu pour avoir pour mission le prosélytisme. Bravo, elle a répandu le virus dans un pays jusque là quasiment épargné. Bravo la religion.

Au Bengladesh jusque là épargné par la pandémie, un chef religieux a réuni dans une ville plus de 20000 personnes pour prier ensemble Dieu de protection contre le Corona Virus (n’importe quoi !) et c’est maintenant des dizaines de cas de contamination qui explosent. Bientôt des milliers sans doute. Puisque lorsque tu te plies le corps sur tes genoux pour la prière commune, tu envoies ton air sur le cul du musulman qui se tient devant toi, qui rebondit et revient sur tes voisins serrés contre toi . . .

Comme il n’y a pas encore de cas de diffusion pandémique bouddhiste, j’encourage tous les croyants à s’isoler 40 jours comme Boudhha dans la forêt. Mais j’ose le pari que si cela devait arriver, ce serait au Myanmar où le Bouddhisme n’est plus seulement une philosophie mais une sorte de combat collectif.

Néanmoins, je l’avoue, le virus est né en Chine, hors des religions, dans un marché de la ville Wuhan. Il parait que c’était quand même un rassemblement de chauves souris qui prétendaient que la religion c’était l’Etat !

Néanmoins encore, si vous êtes jeunes et beaux, sachez que je suis confiné dans une maison discrète !

JMDF

 

Un masque à coudre, en cravate. Vite !

Arrêtez de pleurer que vous n’avez pas de masque.

Sans avoir un masque médical qui serait l’idéal, il suffit d’en fabriquer un en textile.

Regrettez seulement de ne plus avoir votre « singer », votre machine à coudre de grand’mère bien utile aujourd’hui pour faire dès aujourd’hui votre masque que vous utiliserez à chaque sortie ou face à chaque personne rencontrée !

Deux parties  de tissu de la taille de votre main. Regardez votre main les doigts repliés, main droite et main gauche, un parallélogramme avec un coté un peu plus grand pour héberger le nez (au niveau de la phalange de l’index).

Découpez deux morceaux ayant la forme de vos mains. Cousez ces deux morceaux de tissu, côtés nez à nez.

Puis découpez dans un drap blanc ou bien une douce écharpe en soie, ou bien dans une vieille cravate, ce qui va devenir la doublure de votre masque. De préférence, l’intérieur de la cravate en soie. Partie qui va toucher votre visage et le caresser.

Entre les deux textiles découpé sur la même « forme », insérer une bande de pansement ou de gaze de façon à tripler le textile protecteur du masque.

Cousez le tout, en y ajoutant deux élastiques à chaque extrémité (opposée au nez !) afin d’accrocher le masque à chaque oreille.

Le tour est joué. Essayez-le et recommencer pour le corriger bien ajusté sur votre nez et votre menton. Recommencez alors un autre masque pour vos proches.

Si vous n’avez pas de tissus, prenez une simple cravate dans votre garde-robes et découpez-là ! Vous aurez tout ce qui faut.

Sortez couverts !

 

N.B. : Si nous ne savez pas coudre, allez chercher un soutien-gorge et découpez un bonnet ! Lavez-le et essayez mouillé de lui donner la forme de la protection désirée. Avouez que cette solution est bien plus drôle. Avec un feutre, ajoutez votre nom et votre rhésus sanguin !

JMDF / 17 mars 2020…

Corona virus au Cambodge

La pandémie du Covid 19 fait son chemin maintenant en zone tropicale !

Ce sont quasiment uniquement des visiteurs étrangers qui sont porteurs du virus et de la maladie au Cambodge. Soit de passage, soit de retour de voyage.

Un Japonais est rentré malade en son pays mais il a contaminé son directeur d’école à Siem Reap et aussi quelques personnes en passant au Vietnam. Du coup, toutes les écoles publiques ou privées sont fermées. Et le vent de panique souffle un peu alors qu’il fait de plus en plus chaud cet été cambodgien (36°).

La crainte s’installe dans la ville et le prix des masques a décuplé alors qu’on vend de l’alcool (ou n’importe quoi) en vaporisateur sans étiquette dans bien des endroits…

Deux enseignants français de Phnom Penh ont été placés en confinement hospitalier après avoir été testés positifs. Les Européens ne peuvent plus rentrer au Cambodge…

La peur s’installe sur la Ville.

Reste que 36° pour un individu c’est de la faiblesse. Une petite augmentation dans les jours prochain fera que le corps cambodgien (à 37 ou 38°) luttera encore mieux contre le virus … Espèrons-le.

JMDF

En 2034, une fête au Cambodge ?

Connaissez-vous les diverses capitales du Cambodge ?

La ville d’ANGKOR est la première Capitale connue. Etablie non loin du lac Tonlé Sap alors « mer nourricière » du peuple Khmer. Le Cambodge était il y a mille ans un Empire régnant sur tout la région.

Angkor Thom, la grande ville fortifiée dans laquelle on entrait par quatre portes monumentales dessinées pour passer à dos d’éléphant ! La ville des temples et en particulier le Bayon. Le siège de l’Empire.

Hors les murs ensuite fut construit le fameux temple d’Angkor ou Angkor Vat, révèlant que tout l’Empire était respectueux des dieux et la société construite sur des croyances animistes puis plus tard bouddhistes. Une vie quotidienne marquée de pratiques religieuses.

Durant des siècles, l’Empire Khmer fut entouré d’ennemis. Ces lieux furent attaqués par les envahisseurs thaîs et le nom de la ville de Siem Reap signifie d’ailleurs « les Siamois terrassés ». En effet, ils furent plusieurs fois repoussés avant de triompher.

Au XIV° et XV° ième siècle, survinrent les batailles successives menées par l’armée puissante des Thaïs, en train de construire leur Royaume de Siam, à l’Ouest de l’Empire khmer, et, eux aussi, en train de réimplanter plusieurs capitales, sièges du pouvoir royal, de plus en plus vers le Sud, le long du fleuve Chao Praya, luttant d’un côté contre les Birmans et de l’autre contre les Khmers.

Les défaites entre une armée khmère sans doute un peu statique s’appliquant à  défendre son territoire et une armée belliqueuse et conquèrante, cherchant à envahir, repousser ses ennemis et surtout à gagner du territoire, conduisirent les Cambodgiens, plus pacifiques et préoccupés par l’agriculture et la gestion de l’eau, à reculer et à fuir…

Fuir ces lieux de guerre, de pillages et d’incendies généralisés. Le plus logique de la fuite est de longer le Tonlé Sap, par terre et par mer. C’est ce qu’ils firent jusqu’à atteindre la jonction entre le Tonlé Sap et le fleuve Mékong.

La fuite du Roi, de l’Armée et de toute la population, y compris les Apsaras, les bonzes, explique que dans la mémoire collective les Khmers avaient presque oubliés la civilisation angkorienne et l’existence des fameux temples abandonnés à ce moment-là et repris par la jungle.

Bernard Philippe Grosler raconte la légende de l’origine du nom de la capitale actuelle du Cambodge : pour fuir les invasions d’Angkor par les Siamois.

Phnom Penh, entre la colline Phnom et les Quatre-bras, Capitale du Cambodge, est la dernière capitale moderne, même si on peut lui ajouter la Ville de U-Dong qui fut Résidence royale située sur une colline à trente kilomètres du « Phnom ». Et ceci jusqu’en jusqu’en 1866. Résidence partie détruite par les Khmers Rouges en 1974.

La légende veut que cette bonne dame Penh ait trouvé un jour un tronc d’arbre qui flottait sur le Mékong, qui contenait une statue de Bouddha, ce qui était évidemment un miracle. Elle a réuni toutes les dames des alentours. Ces dames très courageuses ont porté avec des petits paniers du sable pour élever une colline, au sommet de laquelle elles construisirent une pagode.

La ville de PHNOM PENH a été fondée en 1434 !

C’est pourquoi, il faudra bientôt (aux prochaines élections le mettre dans un programme ?) que le sujet d’un anniversaire de la création de cette ville actuellement en grand chantier soit envisagé. Il serait nécessaire de créer un grand projet et de le mettre en oeuvre pendant peut-être dix ans.

Le Six-centième anniversaire de la Ville de Phnom Penh !

Nous lançons l’idée et l’offrons aux futurs candidats. Aussi, l’échéance est 2024 pour le grand projet, ce n’est pas si loin.

Et s’ils veulent des idées, j’en ai. A la fois une traversée en cortège historique naval du peuple sur le Tonlé Sap, un festival de musique pour l’accueillir, traditionnelle le jour et moderne la nuit, un grand Salon des artistes créateurs du XXI° siècle, la création d’une danse angkorienne, souvenir du Ballet Royal de Bopha Devi, une cortège monumental dans la Capitale avec chars à boeufs, petits chevaux, buffles et éléphants, des représentations théâtrales, un Festival du film khmer, un Concert joué toute l’année 2034 et la construction d’un ambitieux Musée Khmer sur la route du nouvel aéroport. Des touristes pendant un an à Phnom Penh en 2034 !

Chiche !

JMDF